Description
| Marque | Renault | Dossard de voiture | 14 | |
| Couleur | Blanc | Système | Analogique | |
| Compatible Analogique | Oui | Compatible Digitale | Non | |
| Transmission | Propulsion (2 roues motrices arrière) | Eclairage | Feux avant et arrière | |
| Aimant | Oui | Echelle | 1/32 | |
| Âges | 14+ | Année de Parution | 2015 | |
| Les constructeurs généralistes avaient pris l’habitude pendant plusieurs décennies de participer à des rallyes ou des compétitions extrêmes avec des modèles très proches des modèles de série. L’objectif était de démontrer la fiabilité de leur moteur et des autres composants, dans le but de se tailler une réputation qui était généralement synonyme de hausse des ventes. La Renault 4L est l’un de ces modèles. La petite voiture française compte à son actif plusieurs centaines de milliers de kilomètres d’essais au maximum de ses limites, parcourus sur tous types de surfaces et de conditions atmosphériques. L’une des expériences les plus marquantes a été sa participation à l’édition de 1962 du rallye East African Safari, actuellement connu sous le nom de Rally Safari. La R4 L pilotée à l’époque par Claude Le Guézec, épaulé par Bernard Constein, est parvenue à décrocher une cinquième place bien méritée sur un circuit à travers l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya. Ils ont parcouru plus de 5000 kilomètres sur la terre et la boue, au niveau de la mer pour atteindre le lendemain les plus hauts sommets. Des conditions dantesques qui n’ont pas empêché la modeste Renault de devancer des voitures bien plus puissantes et, en théorie, mieux préparées pour venir à bout de l’hiver africain. |
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